Nouvelles de C.
Hier elle allait un peu moins bien que la veille. Je me demande si son médicament ne soit pas à revoir au niveau du dosage... Nous voici sur le weed-end et avec lui la crainte que pour C. ce soit difficile d'être à l'hôpital alors que nous sommes tous à la maison. Nous avons eu la permission de la voir plus longtemps... 2H00.
Nous pensons que nous allons trop la voir et que nous sommes de nouveau dans un schéma d'habitudes prises pour la sécuriser. Car en dehors du fait que nous nous sommes, par la force des choses divisés pour lui rendre visite, l'aprés-midi pour moi et le soir pour son père... il y a aussi les coups de fil de la famille.
Ils sont nombreux et pour sa mamie c'est même plusieurs fois par jour ! Nous allons finir par avoir une réflexion de la part du service où elle se trouve car, dès le départ ,on nous avait bien fait comprendre qu'elle devait être un peu isolée pour qu'elle se retrouve face à elle-même afin d'arriver à ce gérer seule. Il est clair que nous n'y arrivons pas encore. Donc notre travail ce week-end va être de dire à tout le monde : tantes, mamie, grand-tantes, cousines... qu'il faut impérativement espacer les petits "coucous" en douceur, mais vraiment.
Nous même allons trouver le moyen d'espacer nos petits coups de fil et la visite de son père ne sera pas forcèment systèmatique tous les soirs. Car la coquine trouve de plus en plus d'excuses pour qu'il retarde son départ . Les repas étaient la première excuse, maintenant le moment du médicament avant de se coucher... et avec cela un nouveau "petit cinéma" se remet en place entre le fait que les aliments sont mangés lentement avec de nouveau le rituel des questions sécurisantes et la prise du médicament avec des pleurnicheries ridicules vu le minuscule petit cachet à avaler avec de l'eau...
Petite chèrie... il est bien difficile de jouer les durs alors que l'on voudrait tellement la prendre dans nos bras et lui dire que tout va bien... mais ce ne serait pas pour l'aider à grandir. Il est temps pour moi de me faire violence et de la pousser à grandir. IL EST TEMPS.
Nous pensons que nous allons trop la voir et que nous sommes de nouveau dans un schéma d'habitudes prises pour la sécuriser. Car en dehors du fait que nous nous sommes, par la force des choses divisés pour lui rendre visite, l'aprés-midi pour moi et le soir pour son père... il y a aussi les coups de fil de la famille.
Ils sont nombreux et pour sa mamie c'est même plusieurs fois par jour ! Nous allons finir par avoir une réflexion de la part du service où elle se trouve car, dès le départ ,on nous avait bien fait comprendre qu'elle devait être un peu isolée pour qu'elle se retrouve face à elle-même afin d'arriver à ce gérer seule. Il est clair que nous n'y arrivons pas encore. Donc notre travail ce week-end va être de dire à tout le monde : tantes, mamie, grand-tantes, cousines... qu'il faut impérativement espacer les petits "coucous" en douceur, mais vraiment.
Nous même allons trouver le moyen d'espacer nos petits coups de fil et la visite de son père ne sera pas forcèment systèmatique tous les soirs. Car la coquine trouve de plus en plus d'excuses pour qu'il retarde son départ . Les repas étaient la première excuse, maintenant le moment du médicament avant de se coucher... et avec cela un nouveau "petit cinéma" se remet en place entre le fait que les aliments sont mangés lentement avec de nouveau le rituel des questions sécurisantes et la prise du médicament avec des pleurnicheries ridicules vu le minuscule petit cachet à avaler avec de l'eau...
Petite chèrie... il est bien difficile de jouer les durs alors que l'on voudrait tellement la prendre dans nos bras et lui dire que tout va bien... mais ce ne serait pas pour l'aider à grandir. Il est temps pour moi de me faire violence et de la pousser à grandir. IL EST TEMPS.
Publicité